La Meule se confesse – Ep. 15 –

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Aujourd’hui, Adeline nous emmène au presbytère à la rencontre du Père Faustin. Arrivé il y a peu sur la paroisse de Grand-Champ et originaire du Congo, il a débarqué en Bretagne en 2004 et n’est plus jamais parti.

Né dans une famille chrétienne de 7 enfants, Faustin Muyali a selon lui, toujours été nourri par la foi. Enfant de chœur depuis le plus jeune âge et il a fait ses études au séminaire. Il est ordonné prêtre en 2000 et rapidement appelé au service des paroisses du Diocèse de Vannes en 2004.

Confronté à une autre culture, un fossé existe entre la vie chrétienne du Congo et celle du Morbihan. L’intégration ne sera pas simple mais le Père Faustin, de nature optimiste, va de l’avant et c’est dans la musique bretonne qu’il va retrouver ses racines et réconcilier en lui ces deux cultures aux rythmes de vie si différents mais aux rythmes musicaux similaires.

Il s’occupe de la pastorale des jeunes avec des animateurs et souhaiterait célébrer les messes de Grand Champ comme en Afrique, au rythme du djembé, où les jeunes sont plus présent. Un fait déjà accomplit puisqu’il joue pendant les messes lorsque les chants choisis sont rythmés. Dans une une société qui selon le Père Faustin est trop individualiste, la musique va non seulement adoucir les mœurs mais réconcilier les cultures dans le partage d’une même vision, la foi.

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